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Quand Larry Fink demande aux entreprises d’oeuvrer pour le bien commun

Quand Larry Fink demande aux entreprises d’oeuvrer pour le bien commun

 

En 2018, Larry Fink a tout simplement appelé les entreprises à œuvrer pour le bien commun.
Tout porte à croire que cette bonne parole émanant d’un organisme aussi influent que Blackrock interpellera et incitera à faire basculer les mentalités.

M. Laurence Douglas Fink dit Larry Fink est le fondateur et le président de BlackRock, la plus grosse société d’investissement au monde avec 6000 milliards de dollars d’actifs. Ce qui fait de lui un des hommes les plus influents de la sphère économique mondiale. Il possède des parts dans 18 sociétés du CAC 40.

Extrait :”Pour prospérer au fil du temps, toute entreprise doit non seulement produire des résultats financiers, mais également montrer comment elle apporte une contribution positive à la société. Les entreprises doivent bénéficier à l’ensemble de leurs parties prenantes, dont les actionnaires, les salariés, les clients et les communautés dans lesquelles elles opèrent.”

Il ajoute : « les attentes du grand public à l’égard des entreprises n’ont jamais été aussi grandes. La société exige que les entreprises, à la fois publiques et privées, se mettent au service du bien commun“. Si une entreprise n’intègre pas cette dimension elle finira par perdre sa “licence to operate” (son droit d’exercer). Et après avoir sacrifié ses investissements sur l’autel du court terme, elle “distribuera in fine des rendements plus bas aux investisseurs »

M. Larry Fink, espérons que ces bonnes intentions s’inscrivent dans un cercle vertueux…

Source : article les échos

Les bénéfices de la RSE au service des organisations et des collaborateurs

Les bénéfices de la RSE au service des organisations et des collaborateurs

 

La santé et la sécurité sont des atouts stratégiques pour les organisations parce qu’elles concernent la santé physique et psychologique des collaborateurs.
Différentes études portant sur le “rendement de la prévention” montrent qu’investir dans la sécurité et la santé au travail est nécessaire pour former un capital humain, pour disposer d’un main d’oeuvre motivée et pour soutenir les capacités en matière de productivité, de compétitivité et d’innovation au sein des entreprises.
En dehors des actions menées et encadrées pour réduire le nombre d’accidents du travail, il est essentiel de travailler à l’amélioration globale du mieux-être des collaborateurs.

Avec l’importance des phénomènes de stress, burn-out et autres RPS – Risques Psycho Sociaux, de nouveau postes dédiés à la QVT – Qualité de Vie au Travail, fleurissent dans les entreprises.
Ce sont les Chiefs Happiness Officer – CHO qui ont pour objectif de favoriser le mieux-être au travail afin d’aider les collaborateurs et plus globalement l’entreprise à performer mieux.
Un changement de paradigme et de management est nécessaire. Il est souvent initié par la direction et/ou par les Ressources Humaines.

L’ADN de chaque organisation est unique et, de par ce fait, il n’existe pas une ou des solutions toutes prêtes à appliquer à la lettre. Cela nécessite une réflexion accompagnée par la mise en place d’un plan d’actions adapté à chaque structure.

Quelque soit la taille de votre organisation, c’est toujours le bon moment pour débuter cette démarche. Rassurez-vous, il n’est pas nécessaire de tout révolutionner. Vous pouvez commencer par de petites actions souvent peu couteuses qui mises l’une à la suite de l’autre apporteront un vrai changement.

Accompagner le changement

Accompagner le changement

Le début d'une nouvelle année c'est souvent
le moment pour prendre de bonnes résolutions...

C'est le moment privilégié pour insuffler un changement pour soi.
Cela peut également être le moment idéal pour accompagner le changement dans l'organisation ou l'entreprise dans laquelle on évolue.

J'ai rencontré Harald Krytinar, facilitateur, il accompagne le changement, l’innovation et la créativité en entreprise.
La particularité d’Harald c’est son parcours : ancien danseur classique formé à l’École de danse de l’Opéra de Vienne, il part travailler après ses études comme danseur professionnel à l’Opéra de Berlin, puis s’installe à Aix-en-Provence avec le Ballet Preljocaj.

Passionné par l’audiovisuel, Harald s’oriente vers la création de films et de sites web, à sa “retraite” de danseur. Il a vécu la transition technologique dans ce domaine et a lui-même accompagné ce changement. (cf vidéo en fin d'article)

Aujourd’hui, les entreprises doivent réaliser que pour atteindre la performance il est nécessaire qu’il y ait un équilibre entre la partie intellectuelle et la partie physique de l’activité.
Souvent dans les entreprises on considère uniquement la partie intellectuelle comme un “vrai” travail, au détriment de l’équilibre intellect/physique.

L’entreprise recherche la performance parce qu’elle en a besoin pour se développer.
Et,parfois, celle-ci n’a pas le recul, la prise de conscience ou la réflexion sur le point qui pose problème.
Souvent, on attend que le problème arrive pour rechercher une solution plutôt que de réfléchir sur le plus long terme.
Il arrive aussi, que l’activité de l’entreprise se développe et par voie de conséquence la pression aussi. Cela peut être dû à une charge d’activité pas ou peu anticipée, un succès supérieur aux prévisions…et sans qu’il y ait malveillance, une charge de travail qui dévient au fil du temps trop importante.
Les personnes sont donc amenées à donner plus qu’elles ne le peuvent, c’est là que réside le risque. Si on néglige cela, on risque d’être contre-performant. Voire pire : le risque c’est d’être amené à dépasser tellement ses limites que l’on arrive à un épuisement et à des cas de BurnOut !

Dans une démarche d’efficacité, il est préférable pour l’entreprise et ses collaborateurs d’anticiper ce type de problèmes. L’idéal est de mettre en place des processus ou un cadre bienveillant afin de servir les objectifs fixés tout en préservant l’humain.
Le rôle du management est important à ce niveau pour repérer les situations à risque. À défaut, l’entreprise peut de se trouver dans une situation qu’elle n’a pas prévue.
Pour l’entreprise, outre la perte humaine, le risque c’est de mettre à mal sa productivité. Il faut absolument éviter cette situation, car cela ne sert à personne !
L'accompagnement peut prévoir plusieurs formes comme des actions mieux-être proposées par Aix-en-Détente. Elles se déroulent au coeur de l'entreprise et des organisations afin de soulager les tensions corporelles et d'augmenter la productivité.

Quand Harald, intervient dans une démarche de conseil au changement, il procède à un audit sous forme d’interviews auprès de la direction et des collaborateurs.
L’avantage pour l’entreprise qui confie cette tâche à une personne externe, c’est que l’on va trouver des points d’amélioration sans forcément tout révolutionner. Le but n’est pas de passer automatiquement à un modèle d’entreprise libérée.
En effet, ce que constate souvent Harald c’est qu’il n’est pas nécessaire de « changer » une entreprise ». Il suffit de l’enrichir pour la faire évoluer de avec de petits ajustements et des mesures adaptées à la problématique.
Il n’existe pas de solution type. C’est en prenant en compte la culture de l’entreprise, son univers que l’on va apporter les bonnes pistes d’améliorations organisationnelles et, dans la majorité des cas, sans aller dans des investissements lourds.

Prenons un exemple concret qu’Harald à vécu avec une entreprise : il peut y avoir décalage entre le regard de la direction qui à l’impression de communiquer efficacement sur ses objectifs et ses attentes et celui des salariés qui se disent : je n’ai pas bien compris l’objectif ou son sens et ce que je suis censé faire.D’une part la Direction à la perception que l’information donnée est claire et incite à passer à l’action et de l’autre côté les salariés qui se disent que ce n’est pas aussi clair que ça.
Dans ce cas la problématique est double, car la Direction est convaincue d’avoir tout dit., et les salariés n’osent pas la contredire en posant des questions. La communication est décalée et les actions à entreprendre ne se passent pas comme prévu. La direction en conclut souvent que les personnes sont incompétentes (et/ou manquent de motivation). Les salariés se sentent eux, dévalorisés et incompris. La frustration monte et une mauvaise ambiance s’installe.

En général, les petites structures arrivent à communiquer de façon informelle jusqu’à environ 5 à 8 personnes. Les besoins de précisions se font de façon informelle autour de la machine à café et cela fonctionne assez bien pour la plupart.
Dès que l’entreprise atteint une certaine taille, la communication interne doit être organisée pour être efficace dans le développement de la structure. Les rôles doivent être bien identifiés. Une fois que les responsabilités de chacun sont bien définies, l’entreprise peut se développer sans épuiser les collaborateurs.
Dans un deuxième temps, on peut mettre en place une vraie entraide entre services ou entre collaborateurs. Cette entraide doit être ponctuelle et liée à une tâche ou à une mission précise afin qu’elle ne soit pas vécue comme une concurrence.
Cela reviendrait à réveiller les peurs (il/elle veut prendre mon poste) et on arriverait au résultat contraire.En effet, ce qui n’est pas clairement identifié et géré devient émotionnel et donc ingérable pour la direction de l’entreprise.

Le management est responsable, par définition car c’est lui qui donne le cadre. Il doit agir pour contenir et diriger les individus pour orienter l’énergie vers ce qui est positif pour l’entreprise. À défaut l’entreprise prend des risques.
Il est souvent difficile pour l’entreprise d’appréhender ces problématiques, car les personnes concernées sont aussi parties prenantes.Ces évaluations comprennent le savoir-être des collaborateurs sur des critères subjectifs et à échelle individuelle. Il ne s’agit pas d’une simple mesure de valeur comme il en existe pour les compétences techniques. Chaque cas nécessite une réponse spécifique à sa problématique et qui s’intègre dans une logique globale. Les entreprises se trouvent souvent désemparées et préfèrent ne pas traiter le problème, car il est complexe. Ce qui est une erreur.

Le rôle d’Harald est d’accompagner des entreprises sur une durée minimum de 3 mois pour améliorer les fonctionnements. Les personnes intègrent le changement grâce à leur contribution active dans le processus et un plan d’entrainement comme une appropriation d’un mouvement maintes fois répété.
L’expérience d’Harald et son vécu en tant que danseur professionnel, illustre la recherche du geste parfait qui nécessite de l’entrainement et de la persévérance.
Cette analogie est valable dans le monde de l’entreprise pour atteindre un résultat optimum.

Vous souhaitez en savoir plus ? 
Prendre contact avec Harald ?
www.management-sur-mesure.com
+33 6 68 52 19 12

5376 km à vélo !

5376 km à vélo !

Comment la quête de sens aide à changer de vie ?

 

Alain Mousnier a passé une trentaine d’années d’activité professionnelle dont 15 années au poste de directeur d’usine pour une multinationale alimentaire.
Il a assuré pendant son activité, une quantité de travail colossale, une dynamique de développement, d’investissement, de changement d’organisation… tout cela avec un rythme soutenu.
Pendant toutes ces années, Alain a plutôt bien vécu la richesse et la diversité de son travail, sans pour autant se questionner sur le sens de tout cela.

A 54 ans, Alain a quitté ses fonctions de Directeur d’usine.
C’est à ce moment charnière de sa vie qu’Alain a pris conscience de la différence qu’il existait entre ce qu’il aimait et ce qu’il vivait réellement. Cela à été pour lui, le point de départ d’un voyage.

Ce voyage il l’envisageait à pied ou à vélo.
Le choix du vélo s’est fait intuitivement peut-être, pour se permettre d’aller plus loin.
Au départ il n’avait pas du tout conscience que ce voyage serait une quête de sens.
Dès le début Alain a fait confiance à son instinct. Il a écouté son intuition pour guider son voyage.
Il souhaite relier Marseille à Pékin pour suivre la route de la soie. Il étudie la carte et se ravise.
Ce sera Marseille – Astrakhan (Russie) parce que ça sonne bien et que ce nom résonne en lui. Cette décision a priori irrationnelle a été un point majeur du voyage.

Alain est parti de Marseille pendant 3 mois.
Un voyage de 5376 kilomètres à travers 9 pays, qui lui a permis de s’ouvrir au monde et surtout se trouver lui-même en chemin vers Astrakhan.

Cette quête spirituelle portée par ce voyage à vélo, lui a permis d’établir des nouvelles connexions :

  • Avec Soi : casser avec le rythme professionnel et une charge importante de travail, et tout simplement prendre du temps pour soi, pour se redécouvrir.
  • Avec l’autre : sortir de sa bulle, s’ouvrir à l’autre, … plutôt que de se renfermer et d’avoir peur de ce que l’on ne connait pas, de la différence, de l’étranger.
  • Avec la nature : la vie dans notre société nous coupe souvent du lien avec la nature. La nature est nourricière. C’est un lien important car spirituel. D’ailleurs le choix du vélo comme “moyen de transport doux” permet de ne pas mettre de barrière, de faciliter le contact et la relation avec les gens.

Ce moyen de transport est écologique pour la planète et pour l’organisme : Il met le corps en mouvement et permet la réflexion, la pensée et même la méditation.
C’est le processus de réflexion et d’analyse que fait Alain, chaque jour sur son vélo, qui l’amène à cette prise de conscience.

Pendant l’organisation de son voyage Alain a choisi de profiter des hébergements chez l’habitant pour prendre le temps d’échanger avec les personnes.
Outre le fait de partager, ce choix d’hébergement est vite devenu l’ossature de son voyage.
Le rythme de voyage était d’environ 80 km/jour de 8h00 à 16h00 environ dans le but de respecter le planning et sans forcer.
Alain étant en bonne condition physique, le voyage à ce rythme, aurait pu durer beaucoup plus longtemps !

Ce voyage lui a apporté énormément. Outre la reconnexion à son être, il lui a permis de reconstruire son image personnelle en dehors des conventions sociales et professionnelles.
Après cette expérience Alain assure qu’il n’est plus le même : aujourd’hui c’est un homme libre ! Comme il aime à le dire, il est devenu ce qu’il appelle un “passeur de liberté”.

Pendant ce voyage, et rétrospectivement, Alain à découvert qu’il ne vivait pas sa vie mais celle que l’on attendait d’un ingénieur qui a évolué jusqu’à devenir directeur d’usine. Mais en fait, bien loin de sa vie rêvée.

Après une formation certifiante en coaching, ce voyage initiatique et ses 30 années d’expériences professionnelles, Alain accompagne aujourd’hui les professionnels en coaching individuel.
Cela mérite une précision. Cet accompagnement passe par une prise de conscience entre l’image que l’on donne (ou que l’on souhaite donner) et de qui l’on est réellement au plus profond de soi.

Vous admirez l’initiative d’Alain, son courage ?

Vous ne vous sentez pas encore prêt pour entreprendre vous-même un tél voyage ?Pas de problème, Alain vous donne quelques solutions simples à mettre en oeuvre pour vous reconnecter à vous !

  • Marcher deux heures/semaine seul dans la nature
  • Apprendre à vous écouter : vos besoins profonds, ce qui fait sens pour vous
  • Apprendre à laisser aller son esprit pendant 2 heures /semaine sans objectif particulier et laisser arriver ce qui vient.

Cela permet d’amorcer un changement !

Pour Alain, être d’accord avec le fait que l’on est 100% responsable des choix que l’on fait, c’est le déclic possible de l’ouverture à soi.
Se connecter à l’idée : je suis responsable de ma vie. Et, tenir cette pratique avec régularité pour avancer.
Se poser la question: qu’est-ce que j’ai envie de faire pour prendre du temps pour moi ?
Et mettre en oeuvre ce qui nous tient à coeur sans attendre !

Comme l’explique si bien Alain, la reconnexion à soi est un point essentiel, quelque soit le/les moyens que vous choisissez !
Le massage est une réponse douce pour amorcer un changement, vous connecter à votre corps et à vos émotions.
Vous souhaitez voyager sans vous déplacer ?
Aix-en-Détente à créé un accompagnement personnalisé par les massages du monde pour vous accompagner dans cette démarche.

Vous souhaitez vous procurer le livre d’Alain Mousnier :
www.edilivre.com/doc/852308
également disponible au format numérique !
Vous pouvez également le contacter
06 30 51 65 11
alainmousnier@agirjuste.net

Vous êtes intéressé(e) par l’accompagnement au mieux-être par le massage ?
07.68.38.03.91
Karine@aix-en-detente.fr

Sport et Entreprise – Concilier Performance et gestion du stress

Sport et Entreprise – Concilier Performance et gestion du stress

L’analogie entre les objectifs du monde du sport et du monde de l’entreprise est évidente.

J’ai rencontré Gaëtan Le Deist, Directeur du Pays d’Aix Natation …
Comment le PAN gère le stress avec des objectifs élevés ? 

Le PAN c’est quoi ?

Le Pays d’Aix Natation c’est le club de natation  avec 27 salariés dont 16 coachs répartis sur 5 sites du Pays d’Aix dans 4 disciplines :

– Water-Polo
– Natation synchronisée
– Natation course
– Nage avec palmes

En 10 ans, le PAN s’est fortement développé tant sur le plan des réussites sportives avec des classements internationaux qu’au niveau du nombre d’adhérents.

C’est aussi la réussite de l’école de natation qui accueille chaque année 550 enfants et les initie aux 4 disciplines.

Des espoirs, futurs champions sortent chaque année de cette école. En 2017 : 36 sportifs de haut niveau ont été formés par le PAN
La feuille de route du PAN, avec des objectifs élevés et exigeants qui font sa renommée, attire des coachs et des sportifs talentueux.
L’autonomie des coachs et la motivation des équipes du PAN sont les piliers de la réussite.
Combativité, performance, esprit d’équipe et professionnalisme sont les valeurs portées par le PAN.

L’engagement professionnel :

Il se traduit par la fidélité des coachs au club. 14 coachs sur 16 sont au club depuis plus de 5 ans.
La renommée internationale du PAN, attire des sportifs d’exception ainsi que des coachs de haut niveau motivés par le challenge et les objectifs ambitieux du club, plus que par l’argent.

  • Le Water-Polo : Ugo Crousillat, un des meilleurs joueurs au monde, champion d’Europe en titre, a choisi de rejoindre le PAN pour son sérieux. Le club et Ugo partagent une ambition : les demi-finales du championnat de France et d’ici 3 ans le titre de champion de France.
  • Au niveau de la nage avec palmes (50 % des effectifs français) le 1er objectif est atteint avec 1 champion d’Europe et l’ouverture d’un pôle France à Aix-en-Provence fin 2018.
  • En ce qui concerne la natation synchronisée de haut niveau (50 % des effectifs français), dont 60% des nageuses se sont formées au club. Elles complètent leur formation 4 à 5 jours par an en France ou à l’étranger.
  • Pour ce qui est de la natation course, un coach de renommée internationale est venu avec un projet ambitieux afin d’accompagner les jeunes formés au club au plus haut niveau.

L’organisation  :

L’impact des travaux de la piscine Yves Blanc d’Aix-en-Provence complexifie la gestion des plannings.

En attendant sa réouverture en 2018, le PAN doit gérer le déficit d’espace, maintenir la répartition des entrainements sur 5 sites différents et y inclure les activités de l’école de natation.
Cette configuration a été une préoccupation majeure pour l’équipe dirigeante.  Cependant grâce à l’autonomie du PAN, les changements dus aux travaux impactent peu l’organisation. Les rencontres entre la direction et les équipes sont moins fréquentes que d’habitude, toutefois les objectifs sont tenus et la motivation est toujours présente.

 

Les objectifs ambitieux et les compétitions peuvent être générateurs de stress tant pour les coachs et que pour les joueurs.
Pour Gaëtan Le Deist, ce qui peut être source de stress c’est de ne pas savoir comment les choses se déroulent.
Trois joueurs de l’équipe de Water Polo sont donc intégrés à la préparation et à l’organisation des 10 jours de la coupe d’Europe qui se sont déroulés au centre aquatique de Venelles. Cela permet d’éviter le stress de l’inconnu et par conséquent de se concentrer sur l’essentiel.

Les présidents de sections participent à des réunions régulières avec les coachs pour les aider sur les tâches annexes. Cela leur permet de se concentrer sur l’aspect sportif et d’éviter un stress supplémentaire.

Etre performant, c’est aussi accepter d’apprendre de ses erreurs, dédramatiser, travailler pour gagner en efficacité et atteindre ses objectifs la fois suivante.

Le lien entre Sport et Entreprise est très présent :

Le club des entreprises partenaires du PAN compte 95 entreprises qui soutiennent le PAN. Il apporte une culture différente de celle du sport et participe au développement du club.
Dans le milieu de la natation, le PAN est un des clubs où il y a le plus de supporters en France et en Europe !

En retour, la motivation par les valeurs portées par le sport (pas seulement la motivation liée au gain d’argent) a permis à des petites structures de revoir leurs leviers de motivation et d’aller vers un mode de management plus participatif.

C’est toute la richesse des échanges entre Sport & Entreprises.

Les entreprises :

Le stress du chef d’entreprise et de ses collaborateurs est une réalité.
Pour maintenir des objectifs élevés, comme dans le sport, cela nécessite un accompagnement et une prise en compte des ses équipes et collaborateur et des situations susceptibles de générer du stress.

Il existe des solutions dont je vous parle dans le blog Wellness & Business, une d’entre elles est l’accompagnement personnalisé par le massage afin de reconnecter le corps et l’esprit, être plus serein et plus performant.
Les bienfaits sont nombreux tant sur le plan physique qu’émotionnel.
Vous voulez en savoir plus sur le PAN ?
http://www.pays-aix-natation.com
Entrepreneur vous souhaitez soutenir le PAN ?
http://www.pays-aix-natation.com/partenaires

 

Vous êtes intéressé(e) par l’accompagnement au mieux-être par le massage ?
Karine@aix-en-detente.fr
07.68.38.03.91